Fin de la Fonction Cached Webpages de Google : Impact sur la Navigation Web

Google a récemment annoncé la suppression de la fonctionnalité « Cached Webpages » qui permettait de sauvegarder des versions antérieures de pages Web, en raison des améliorations notables de la qualité et de la rapidité d’Internet.

Dans une déclaration sur la plateforme « X », Google a exprimé ses regrets quant à l’abandon d’une de ses fonctionnalités historiques visant à faciliter la recherche de pages anciennes via son moteur de recherche. Cette décision résulte de l’évolution positive de la vitesse et de la qualité d’Internet, rendant cette fonctionnalité désormais obsolète.

Barry Schwartz, responsable de la recherche chez Google, a expliqué que cette fonctionnalité était initialement conçue pour aider les utilisateurs à accéder aux pages Web lorsqu’il était difficile de charger ces pages par le passé. Actuellement, avec les progrès significatifs enregistrés, la décision a été prise de mettre fin à cette fonctionnalité.

Il a également mentionné que les liens avaient commencé à disparaître sporadiquement des résultats de recherche début décembre et avaient été entièrement supprimés à la fin de janvier.

Bien que Google n’ait pas encore annoncé de plans immédiats pour remplacer cette fonctionnalité, Danny Sullivan, responsable de la recherche chez l’entreprise, espère que Google pourra éventuellement ajouter des liens vers les archives Internet, offrant ainsi une alternative pour illustrer l’évolution des pages Web au fil du temps.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la stratégie de Google axée sur la réduction des coûts, comme l’a expliqué Sundar Pichai, son directeur, dans la perspective de l’année 2024. De plus, avec le développement rapide de l’intelligence artificielle et la nécessité de stocker des données d’entraînement et de développer des modèles intelligents, la préservation des espaces de stockage de données de Google prend une importance accrue. Ainsi, la désactivation de cette fonctionnalité est logique, d’autant plus que l’espace requis pour les pages Web archivées aurait dépassé plusieurs centaines de pétaoctets (un pétaoctet équivaut à 1000 gigaoctets).

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